Je verrais bien ma peau s’imprimer de ce filet, je verrais bien mes lèvres se nicher dans le creux de tes bras, je verrais bien mon nez effleurer la peau de ton cou, je verrais bien mes mains caresser la lumière de l’aurore qui se lèverait sur ta peau transie d’effluves dans tes draps marqués des douceurs de tes hanches sur mes cuisses affamées de cette force qui me hante. Bon, tu reviens?
nuage
Ceux que je suis
Les copains
Malivernes
