Mon ogre est en repli.
Il bulle ses jours et rate ses nuits.
Assis sur sa souche immense, le regard dans son sillage, le nez sur ses naufrages.
Le grain s’en mêle et il devient difficile de distinguer les épaves. Sous la pluie, dans sa main immense, mes doigts se glissent.
J’ai beau scruter… à travers les gouttes, je ne vois que la douceur de ses cils dont la buée nous enlace petit à petit.
nuage
Ceux que je suis
Les copains
Malivernes





