Les vies électroniques me poussent à une schizophrénie avancée, prouvée maintes fois. Au moment de me livrer, je réfléchis où puiser un vécu alors que toutes ces existences se mélangent au sein de mon imagination vénale ? Je crois en la puissance chaude du café qui réconcilie nuit et jour, hommes et femmes, cloppe et caféine. Ceci est une constante, un rituel quotidien, une chose sur laquelle on peut compter. J’aime fumer, un plaisir qui marque le temps, appuie le bien-être des moments qui glissent. Quant à la moustache, c’est un puissant attribut capillaire que je taille avec amour chaque matin et qui fait ma fierté. Une activité qui demande temps et précision, car j’aime par-dessus tout la magie de l’inutile.
nuage
Ceux que je suis
Les copains
Malivernes
